« Lygia Clark et les pédagogies d’artistes ». Table ronde pour la sortie du numéro spécial de la revue Plastik
Table ronde
« Lygia Clark et les pédagogies d’artistes ». Table ronde pour la sortie du numéro spécial de la revue Plastik
L’œuvre de l’artiste brésilienne Lygia Clark (1920-1988) fait depuis quelques années l’objet d’un regain d’attention critique et muséale à l’échelle internationale. Le numéro hors-série de la revue Plastik « Lygia Clark et les pédagogies d’artistes » rejoint cette effervescence historiographique.
Les enjeux d’un retour historique et analytique sur la pratique spécifiquement pédagogique de Lygia Clark sont pluriels. L’artiste a fait partie de 1972 à 1976 du corps enseignant de l’UER d’arts plastiques de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, alors dirigée par le philosophe Bernard Teyssèdre. Elle est une figure importante de l’histoire de l’enseignement des arts plastiques en France et de son développement progressif à l’université à partir du début des années 1970.
Considérer la relation entre sa création et sa pratique de l’enseignement, tout en replaçant cette dernière dans le contexte spécifique de la scène universitaire française des années 1970 : tel est l’enjeu de ce numéro spécial de Plastik qui met ensemble des textes d’horizons divers venant de France, d’Allemagne ou du Brésil – chercheur·e·s en histoire de l’art comme en psychiatrie, artistes, commissaires d’exposition ou praticien·ne·s – qui partagent un vif intérêt pour l’actualité du travail de Lygia Clark aujourd’hui.
Projection du film dans le cadre de la table ronde :
Sur les traces de Lygia Clark. Souvenirs et évocations de ses années parisiennes.
2011
Un film de Paola Anziché, Irene Dionisio
Dvd, couleur, son, 25 min
Hdv-super 8 film
A travers les souvenirs de cinq participants, le film "Sur les traces de Lygia Clark" reconstitue différentes expériences du cours intitulé « la communication gestuelle » dispensé par Lygia Clark au début des années 1970. Originaire du Brésil, l’artiste Lygia Clark a enseigné à l’université de la Sorbonne à Paris entre 1970 et 1975. Des témoignages personnels accompagnent la reconstitution des cours-performances, dont certains moments sont décrits comme une sorte de rituel collectif. S’appuyant sur leurs souvenirs et en visionnant les quelques précieuses images qui subsistent, les participants et participantes se remémorent différents moments caractéristiques de ces situations intenses.
Collègue(s) du DFK Paris impliqué·e(s)
