Recherches sur le surréalisme au DFK Paris
Recherches sur le surréalisme au DFK Paris
La recherche sur le surréalisme, notamment sur l’œuvre de Max Ernst, étroitement liée à la pratique curatoriale, a donné lieu, depuis les débuts du DFK Paris, à un grand nombre de projets : expositions, monographies d’artistes, publications thématiques et collectives, workshops, colloques internationaux et excursions ainsi qu’à une contribution fondamentale à la recherche sur le catalogue raisonné.
Au fil des années consacrées à l’étude du phénomène du surréalisme, des recherches approfondies, par exemple sur les archives ou sous forme de monographies, ont été complétées par de nouvelles approches qui faisaient jusqu’alors défaut dans la recherche sur le surréalisme : le marché de l’art, le surréalisme et l’écologie ou les questions relatives aux transferts d’œuvres, d’artistes et d’idées lorsqu’il s’agit des résonances du surréalisme hors d’Europe.
Les réseaux ainsi créés avec des universités (Sorbonne Nouvelle, Université Lyon-Saint-Étienne, Paris Nanterre, Universités de Leipzig et Giessen, Edinburgh College of Art) et des instituts de recherche (Getty Research Institute) ont été enrichis par des partenariats avec des musées (Fondation Beyeler, Riehen/Bâle ; Albertina, Vienne ; Musée d’Orsay, Paris ; Musée Max Ernst du LVR, Brühl ; Moderna Museet, Stockholm ; Musée Lousiana, Humblebaek). Par ailleurs, la collaboration avec des associations telles que TIAMSA (The International Art Market Studies Association), l’Association Atelier André Breton, le Centre international du surréalisme et de la citoyenneté mondiale à Saint-Cirq-Lapopie et l’ISSS (International Society for the Study of Surrealism) s’inscrit dans le cadre d’une internationalisation de la recherche sur le surréalisme, qui a récemment abouti à une coopération avec l’ISSS et l’Université américaine de Paris ainsi qu’avec l’Université Sorbonne nouvelle et l’Université Lyon-Saint-Étienne (6th International Congress Surréalisms Paris 2024).